Le mouvement fait partie de notre quotidien et il faut être toujours prêt à relever un certain nombre de défis, à savoir changer sa façon de penser, sa façon d’agir pour être en ligne avec les métiers qu’on est en devoir de soutenir. Le parcours de beaucoup des dirigeants de la banque prouve qu’il n’y a pas ou peu de parcours rectiligne, où on fait toujours la même chose entre le moment où on est entré à la banque et le moment où on sort.
La richesse vient de la diversité des expériences qu’on a pu traverser. Ce que j’ai pu constater c’est que très vite on m’a laissé faire, je n’ai pas eu besoin de prouver pendant plusieurs années, qui j’étais, ce que je savais faire au quotidien. J’ai le sentiment d’avoir été jugé à la qualité de ce que j’avais pu délivrer et que les moyens pour continuer à nous développer venaient assez naturellement à partir du moment où on avait fait la preuve qu’on était quelqu’un de capable et que dans ces conditions-là il n’y avait pas de raison de ne pas continuer l’aventure.
On a toujours le sentiment d’appartenir à l’actualité et c’est ça qui crée au quotidien la montée d’adrénaline quand il faut, et aussi le sentiment d’être sur un univers en perpétuelle évolution qui est sensiblement différent aujourd’hui de ce qu’il était hier et qui sera totalement différent dans un mois, deux mois ou trois mois.
